Cas récupérés à Bruxelles

Des récupérations réelles menées au laboratoire, classées par support. Données vérifiées avant paiement.

Synology DS223, RAID 1 effacé par DSM : 100 % récupéré
Technique

Synology DS223, RAID 1 effacé par DSM : 100 % récupéré

Le problème

Un magasin de réparation informatique à Bruxelles reçoit le NAS d'un de ses clients : un Synology DS223 équipé de deux disques WD Red de 4 To en miroir. Depuis quelques jours, l'appareil signalait qu'un disque devait être remplacé. Le technicien change le disque fautif et, au redémarrage, le DSM propose une nouvelle installation. Il accepte. L'installation réinitialise le volume : la partition de données disparaît et le miroir n'a plus rien à reconstruire. Le gérant nous appelle le jour même. Nous lui demandons d'apporter les deux disques, l'ancien compris, celui que beaucoup jettent après un remplacement.

L'intervention

Nous avons travaillé sur le disque que le NAS avait écarté, sans jamais rebrancher le boîtier : toute remise sous tension du DS223 aurait laissé le DSM réécrire par-dessus les données. L'ancien WD40AFAX n'était pas mort. Il portait des secteurs illisibles regroupés sur une zone, assez pour que Synology le déclare défaillant, pas assez pour empêcher la lecture. Nous l'avons imagé secteur par secteur sur PC-3000 Data Extractor, en contournant d'abord les zones instables, puis en y revenant avec des temporisations plus longues, jusqu'à obtenir une copie complète. Le miroir a ensuite été remonté à partir de cette seule image, puis le système de fichiers Synology monté pour en sortir les dossiers. En RAID 1, les deux disques portent les mêmes données : c'est pourquoi la facture ne compte qu'un seul disque cloné, et non deux.

Le volume avait été réinitialisé, pas effacé physiquement : les données étaient toujours sur les plateaux et le disque écarté restait lisible. Nous avons restitué 100 % des fichiers du client final sur un disque externe, quatre jours après le dépôt. 4 To · Bruxelles · septembre 2026 Voir le cas →
Synology BeeStation tombée : 300 Go de photos sauvés
Complexe

Synology BeeStation tombée : 300 Go de photos sauvés

Le problème

Toutes les photos d'une famille bruxelloise vivaient au même endroit : une Synology BeeStation BST150 de 4 To, posée debout sur une étagère. Pas de deuxième copie ailleurs, puisque la station servait justement de sauvegarde pour les téléphones et l'ordinateur de la maison. Pendant des travaux, quelqu'un a heurté l'étagère et le boîtier, étroit et vertical, est tombé sur le côté. Depuis, la BeeStation ne démarrait plus : ni accès par le réseau, ni comportement normal au démarrage. Son propriétaire nous l'a apportée sans avoir essayé de la rallumer en boucle, et cela a beaucoup compté pour la suite.

L'intervention

Sous l'étiquette Synology se trouvait un disque Seagate de 4 To à media cache, sorti du boîtier en laboratoire. La chute avait abîmé les têtes : le disque ne lisait plus sa zone de service et ne passait jamais en état prêt. L'accès au firmware était verrouillé, et c'est là qu'était l'essentiel de la difficulté. Nous avons déverrouillé la ROM sur la carte électronique, puis l'avons réécrite et ajusté les paramètres du passeport du disque, pour le faire démarrer en mode technologique sans solliciter les zones endommagées. Une carte des têtes a ensuite été construite : les têtes défectueuses écartées de la lecture, les bonnes au travail. Restait à ne pas les user pour rien. Plutôt qu'une image complète de 4 To, nous avons localisé la partition, analysé sa structure et lu uniquement les zones portant les photos, soit 300 Go. La lecture s'est étalée sur une semaine, à cadence réduite et en plusieurs passes, pour ménager des têtes déjà fragilisées.

La chute avait touché les têtes, pas la surface où vivaient les données : c'est ce qui rend le résultat complet. Les 300 Go de photos de famille ont été restitués à 100 %, sans fichier manquant, sur un disque neuf remis au client. 4 To · Bruxelles · septembre 2026 Voir le cas →
Seagate 250 Go non reconnu : 100 % récupéré et recloné
Technique

Seagate 250 Go non reconnu : 100 % récupéré et recloné

Le problème

Une société de sécurité bruxelloise nous appelle un lundi matin : le poste de travail sur lequel tourne son logiciel métier ne démarre plus. Le disque, un Seagate Barracuda 7200.12 de 250 Go monté dans un HP Compaq 8000 Elite, tourne normalement mais n'apparaît plus dans le BIOS. Sur ce disque se trouvaient non seulement les dossiers de l'entreprise, mais aussi une application spécifique installée des années plus tôt, dont les supports d'installation et les licences avaient disparu depuis longtemps. Réinstaller n'était pas une option : il fallait récupérer le système entier, pas seulement les fichiers. Le client n'avait heureusement pas insisté à rallumer la machine en boucle.

L'intervention

Le diagnostic a montré un disque mécaniquement sain : les plateaux tournaient, les têtes se positionnaient. Le problème venait de la zone de service. Connecté en terminal via PC-3000, le disque répondait, mais ses modules de configuration ne se lisaient plus correctement : le traducteur était illisible, ce qui explique pourquoi le BIOS ne voyait rien. Nous avons travaillé directement dans la zone de service pour reconstruire le traducteur et rendre l'espace utilisateur adressable à nouveau. La surface, elle, était fatiguée : ce disque de 2011 avait accumulé un grand nombre de secteurs défectueux. La lecture s'est donc faite sous Data Extractor, par cartes, en repoussant les zones lentes en fin de passe pour ne pas relancer le disque inutilement. Une fois l'image complète obtenue, nous l'avons reportée sur le disque neuf que le client avait apporté, système et logiciel compris.

La panne était dans la zone de service, pas sur les têtes : c'est ce qui a permis de tout récupérer. 100 % des données ont été lues, et le poste est reparti avec son système et son application métier intacts, sur un disque neuf. 250 Go · Bruxelles · août 2026 Voir le cas →
WD My Passport 5 To, port USB arraché : 100 % récupéré
Complexe

WD My Passport 5 To, port USB arraché : 100 % récupéré

Le problème

Une cliente bruxelloise travaillait avec son disque externe branché sur son ordinateur. En se levant, elle s'est retournée trop vite : le câble a tiré et le disque est resté suspendu par son connecteur. Ce seul mouvement suffit à arracher le port USB de la carte. Elle a d'abord confié le disque à un magasin d'informatique, où l'on a tenté de rattacher le connecteur cassé avec de fins fils soudés à la main. La réparation n'a pas tenu et le disque restait invisible. Western Digital lui proposait de renvoyer l'appareil malgré la garantie expirée, mais ses cinq téraoctets de données, eux, ne seraient jamais revenus.

L'intervention

Sur ce modèle, le pont USB est intégré à la carte : il n'y a pas de connecteur SATA, et le disque ne peut donc pas être branché comme un disque interne. Première mise sous tension sur PC-3000 Portable Pro : l'appareil s'est mis à biper, signal d'un court-circuit. Les soudures improvisées du magasin avaient créé un pont entre deux points de la carte. Nous avons retiré ce qui restait du connecteur, soudé nos propres fils directement sur les points de test et relié l'ensemble à un adaptateur, ce qui rend l'accès SATA à un disque qui n'en a pas. La ROM a ensuite été lue et le disque déverrouillé sous PC-3000, la carte vérifiée point par point pour écarter tout court-circuit résiduel, puis remise en place. Restait la question décisive : l'état des têtes. Elles étaient intactes.

La panne était entièrement électronique : les têtes et les plateaux n'avaient rien. C'est pour cette raison que la facture s'est arrêtée à l'électronique, soit moins de la moitié d'une récupération mécanique, et que 100 % des données ont été copiées. La cliente est repartie avec son disque, qu'elle comptait malgré tout envoyer en garantie. 5 To · Bruxelles · août 2026 Voir le cas →
LaCie Rugged USB-C 4 To tombé, têtes remplacées
Complexe

LaCie Rugged USB-C 4 To tombé, têtes remplacées

Le problème

Le disque de travail d'une photographe professionnelle de la région de Hasselt, un LaCie Rugged USB-C de 4 To, est tombé au sol. Dessus, toutes ses archives de séances : fichiers RAW et rushes vidéo de projets clients, sans copie de secours. Après la chute, plus aucun accès. À l'intérieur du boîtier, un Seagate ST4000LM024 dont la zone de service était verrouillée : le disque ne parvenait plus à s'initialiser. Point décisif : personne n'a tenté de le faire redémarrer. La cliente nous a écrit le dimanche même et a déposé le disque le soir.

L'intervention

Avant toute mise sous tension, ouverture en salle blanche : le bloc de têtes a été déposé et inspecté au microscope pour vérifier qu'aucune tête n'était encrassée ni abîmée par la chute. Les têtes étant propres, elles ont été remontées, et seulement ensuite le disque a été démarré, sans risque de rayer les plateaux. Restait la zone de service verrouillée. La puce ROM a été dessoudée de la PCB, lue sur programmateur, déverrouillée sur PC-3000, réécrite puis resoudée. Sauvegarde complète de la zone de service, puis modification des modules de configuration (le « passeport » du disque, qui contient ses paramètres de fonctionnement) pour empêcher le lancement des routines d'auto-réparation, destructrices dans cet état. Sur Data Extractor, la carte des têtes a montré lesquelles répondaient encore : les zones accessibles ont été lues en priorité. Le disque a ensuite été arrêté, le bloc de têtes remplacé par un jeu donneur compatible, puis la lecture a repris pour extraire le reste.

Le disque n'a jamais été rebranché après la chute, et c'est ce qui a rendu la récupération complète possible : 100 % des données lues, sans secteur manquant. L'intégralité des archives photo et vidéo a été restituée à la photographe, prête dès le lendemain du dépôt. 4 To · Hasselt · août 2026 Voir le cas →
Seagate FireCuda 1 To, puce NAND morte : 100 % récupéré
Complexe

Seagate FireCuda 1 To, puce NAND morte : 100 % récupéré

Le problème

Un portable de jeu HP qui ne démarre plus, apporté par un client de Leuven, et à l'intérieur un Seagate FireCuda ST1000LX015 de 1 To : un disque hybride, monté dans ce type de machine pour accélérer les chargements, c'est-à-dire un disque dur classique auquel s'ajoute une puce de mémoire flash soudée sur la carte électronique. Le disque ne tournait plus du tout. Il annonçait pourtant son modèle et son numéro de série correctement, signe que la panne n'était pas mécanique. Sur ce modèle, la puce NAND porte une partie du firmware : quand elle lâche, le disque ne parvient plus à s'initialiser, même avec des plateaux intacts. Dessus, les photos et les documents personnels du client, sans sauvegarde complète.

L'intervention

Au démarrage, le disque ne monte pas en rotation mais se présente en DRD+DSC et annonce son passeport correctement, et le terminal affiche l'erreur LED:0x000000BD FAddr:0x000059D8, la signature de la NAND défaillante sur cette série. La carte du patient étant hors service, elle ne pouvait pas servir à déverrouiller le disque. La ROM du patient a d'abord été lue au terminal, puis une carte donneuse a été cherchée selon trois critères stricts : même modèle, même version de firmware, même référence de PCB. La ROM du patient a été écrite sur cette carte donneuse, la carte montée sur le disque du client, et le déverrouillage effectué au terminal, avec réinitialisation de la NAND par la commande /OI1. Avant toute lecture, les processus d'arrière-plan ont été coupés : réallocation automatique en lecture et en écriture, masquage différé des défauts, activité en veille. Le disque a ensuite été imagé secteur par secteur sur PC-3000 Data Extractor.

Sur ce modèle hybride, la panne vient de l'électronique et non des plateaux, et c'est ce qui rend une récupération complète possible : 100 % des données lues, sans secteur manquant. Les photos et les documents personnels ont été restitués intégralement. Trouver une carte donneuse compatible reste l'étape la plus longue de ce type d'intervention. 1 To · Leuven · juillet 2026 Voir le cas →
LaCie d2 Professional 8 To non reconnu après une chute
Technique

LaCie d2 Professional 8 To non reconnu après une chute

Le problème

Un boîtier externe LaCie d2 Professional de 8 To en USB-C n'était plus reconnu par l'ordinateur après une chute, accompagné d'un léger bruit anormal provenant du disque. Le LaCie d2 Professional abrite un disque dur Seagate IronWolf Pro ST8000NT001 de 8 To, qui ne donnait plus aucun accès à ses données via le port USB. Le client avait fait tomber l'appareil. Aucune copie de sauvegarde n'était disponible.

L'intervention

Le diagnostic a nécessité l'extraction du disque dur Seagate de son boîtier LaCie. Sur la carte électronique (PCB), la mémoire ROM était répartie sur deux puces distinctes : celles-ci ont été lues à l'aide d'un programmateur, puis importées dans le complexe PC-3000 et reconstituées en une image ROM unique. À l'aide du PC-3000 Portable Pro, le disque a ensuite été adapté pour une lecture tête par tête, chaque tête de lecture étant traitée séparément afin de préserver l'intégrité des données.

99,9 % des données ont été récupérées avec succès en trois jours. Les fichiers ont été vérifiés avant restitution au client. 8Tb · Bruxelles · juin 2026 Voir le cas →
Maxtor M3 Portable 1 To données inaccessibles
Technique

Maxtor M3 Portable 1 To données inaccessibles

Le problème

Un disque dur externe Maxtor M3 Portable de 1 To (Seagate ST1000LM035-1RK172 ) présentait des données inaccessibles alors que le boîtier semblait en parfait état. Le client, basé au Luxembourg, entendait le disque fonctionner mais ne parvenait plus à ouvrir ses fichiers. Un premier laboratoire avait déjà tenté une récupération, sans succès. L'enjeu était limité mais précieux : des photos de famille uniquement présentes sur ce disque, sans sauvegarde.

L'intervention

Le diagnostic a écarté un simple problème logique et révélé une tête de lecture faible ainsi qu'un module ROM verrouillé, qui empêchait le disque de fonctionner. La ROM a d'abord été déverrouillée sur banc PC-3000 pour rétablir l'accès. Une cartographie des têtes a ensuite été construite dans Data Extractor, suivie d'une carte des zones de données réellement occupées. Seules les données utiles au client — les photos de famille — ont été imagées en lecture seule, en ménageant la tête fragile pour maximiser la lecture.

99 % des données demandées ont été récupérées, dont l'ensemble des photos de famille visées. Les fichiers ont été renvoyés par courrier au Luxembourg. 1TB · Luxembourg · juin 2026 Voir le cas →
RAID 1 en échec sur HP ML350
Technique

RAID 1 en échec sur HP ML350

Le problème

Un serveur HP ProLiant ML350 G6 avec un RAID 1 de deux disques SAS est devenu inaccessible après un redémarrage. Le premier disque était en panne depuis des semaines sans alerte, et le second a fini par lâcher, bloquant l’accès aux données critiques d’une société de transport.

L'intervention

Nous avons réalisé une copie secteur par secteur de chaque disque pour préserver les originaux. En comparant les images, nous avons identifié le disque le plus à jour, puis extrait l’intégralité des données.

Toutes les données ont été récupérées et restituées en moins de 24 heures. SAS 500 · Dilbeek · juin 2026 Voir le cas →
Clé USB Kingston DataTraveler 128 Go : archive Outlook PST supprimée
Technique

Clé USB Kingston DataTraveler 128 Go : archive Outlook PST supprimée

Le problème

Une clé USB Kingston DataTraveler de 128 Go contenait une ancienne archive Outlook PST que l'utilisateur avait supprimée par erreur. Ce fichier regroupait plusieurs années de courriels professionnels et n'existait nulle part ailleurs : aucune copie de sauvegarde n'avait été conservée. La clé restait parfaitement fonctionnelle et reconnue, mais l'archive n'apparaissait plus. L'enjeu était de récupérer un fichier PST unique et volumineux sans écrire quoi que ce soit sur le support.

L'intervention

Une image complète de la clé a d'abord été réalisée sur serveur avec Data Extractor, en lecture seule, afin de travailler sur une copie et de préserver l'original. L'analyse de l'espace occupé et de l'espace libre a permis de localiser et de reconstruire le fichier PST supprimé, légèrement endommagé. Les données brutes étant intactes, la réparation s'est faite au niveau logique : l'utilitaire ScanPST intégré à Microsoft Outlook a corrigé les petites incohérences de structure du fichier.

e fichier PST a été entièrement récupéré et vérifié : archive Outlook parfaitement fonctionnelle, ouverte et contrôlée par le client avec le journal de récupération. L'intervention a duré 3 heures, réalisée le vendredi soir. 128 · Bruxelles · juin 2026 Voir le cas →
Récupération express en 4 heures sur Seagate 5 To
Complexe

Récupération express en 4 heures sur Seagate 5 To

Le problème

Un disque dur Seagate de 5 To émettait un bruit anormal, symptôme d’un crash des têtes de lecture. L’entreprise nous a contactés en urgence un samedi, sans rendez-vous.

L'intervention

Remplacement du bloc de têtes en salle blanche, suivi de la lecture et de l’extraction des données vers un support sain. L’intervention a été réalisée le jour même, sans frais supplémentaires pour le week-end.

Toutes les données ont été récupérées avec succès. Le client, arrivé en début d’après-midi, est reparti avec ses données dès 17 h. 5to · Zaventem · juin 2026 Voir le cas →
Récupération d'un SSD SanDisk Extreme — partition HFS+ endommagée
Simple

Récupération d'un SSD SanDisk Extreme — partition HFS+ endommagée

Le problème

Un architecte de Venise, nous a confié un SSD SanDisk Extreme dont la partition était devenue inaccessible. Une première tentative de récupération avec TestDisk avait aggravé la situation : l'outil avait écrit des données corrompues sur la première partition, compliquant l'accès aux fichiers d'origine.

L'intervention

Avant toute manipulation, nous avons réalisé une copie bit à bit (secteur par secteur) de l'intégralité du disque, afin de travailler uniquement sur l'image et de préserver le support original. L'analyse de cette image nous a permis de localiser le véritable point de départ de la partition HFS+ et d'en reconstruire la structure.

L'ensemble des données a été récupéré et transféré sur un nouveau disque USB fourni au client, en moins de 24 heures. 1tb · Bruxelles · mai 2026 Voir le cas →

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